Les sciences participatives en montagne
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L'observation des phénomènes saisonniers des êtres vivants nous aide à comprendre les mécanismes de croissance, de reproduction et les interactions entre les espèces animales et végétales.

Jardins de Talèfre - Observation de la flore avec Christophe Randin et Joël Didillon - © CREA Mont-Blanc

D’un point de vue scientifique, étudier l’adaptation des végétaux et des animaux aux variations de leur environnement permet de mieux appréhender l’ampleur de l’impact du changement climatique.

Un travail de longue haleine

La variabilité interannuelle du climat impose de s’appuyer sur des séries de données couvrant une période suffisamment longue (au moins 30 ans) pour dégager une tendance.

Bien que la masse de données phénologiques soit assez importante, il existe très peu de sites d’études où l’on possède une série continue d’informations d’au minimum 30 ans. La récolte des données phénologiques est couteuse en temps et moyens humains. La plupart des recherches ont donc dû se limiter à quelques sites sur une durée courte. Ce manque de longues séries de données est encore plus vrai en zone de montagne.

Remarquable marronnier : Le marronnier de Genève est observé depuis près de deux siècles. La date de débourrement est notée depuis 1808.  On observe une nette tendance à la précocité du débourrement dès 1900.

Une participation citoyenne primordiale

Grâce à la participation de nombreux bénévoles, le programme Phénoclim acquiert de longues séries temporelles sur une très large région aux climats variés. Une telle quantité de données n’aurait pas pu être accumulée par un de recherche exécuté uniquement par des équipes scientifiques. La science participative est un atout indéniable pour les études de recherche à grande échelle. 

 

 

 

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